La Nature comme élan de vie infinie...

Les choses qui nous entourent, tant inertes que vivantes font transpirer l'air de leur présence...


Lumières intrépides, pluies ensauvagées, herbes folles, ombres discordantes, fougères orageuses.

Laisser le vent écrire la nervure du feuillage, c'est déjà s'ouvrir au plus grand que soi.

La boue des chemins, l'écume des océans impriment leur tragédie sur la toile afin de traduire la violence qui nous est faite de ne rien y comprendre.

L'air tourbillonne comme des papillons déchirés éclaboussant le soleil. Sous l'encre du ciel, la mer offre son miroir aux étoiles et nous laisse à notre solitude comme à notre premier jour,

éternellement.


The Nature as the moose of infinite life...

The things which surround us, so sluggish as alive make the air of their presence perspire...

Fearless lights, savage rains, wild grassas, clashing shadows, stormy ferns.

Let the wind write the nervure of the foliage, it already is to open in most that one.

The mud of roads, the foam of the oceans print their tragedy on the painting to translate th violence wich is made
for us understand nothing there.


The air swirls as torn butterflies splashing the sun.

Under the ink of the sky, the sea offers its miror to stars and leaves us with our solitude as in our first day, eternally.